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L'association
"La mémoire de Rose Valland" s'unit à la journée
du 7 mai, au cours de laquelle le collège Jongkind de La Côte-Saint-André
célèbrera la libération et la résistance. -o-o-o-o-o-o-o-o-o- Au cours d'une émouvante cérémonie... Le Collège Jongkind a organisé le 7 mai une journée commémorant l'anniversaire de la libération qui avait pour ambition de révèler aux collègiens l'acte de résistance de certains de leurs aînés qui, étant collègiens, sont entrés en résistance dès le 11 novembre 1942 en créant le SOG (Service d'Ordre Gaulliste). Le matin, de nombreux résistants sont intervenus dans les classes afin de témoigner de l'engagement des jeunes dans la résistance. En début d'après-midi, des débats ont eu lieu réunissant, résistants, membres d'associations humanitaires et élèves autour du thème "résistants d'hier, résistants aujourd'hui", en prenant appui sur la citation de Lucie Aubrac : "La résistance se conjugue au présent". En fin d'après-midi, en présence de Georges Colombier, député, Jo Manchon, conseiller général, maire de la Côte-St-André, Robert Veyret, conseiller général, Jean-Pierre Barhier, président de la Communauté de communes du Pays de Bièvre-liers, de l'adjudant Brudieux de la gendarmerie côtoise, de MM. Jacquemon et Bafaro Inspecteur d'academie et Inspecteur Pédagogique régionaux, M" Castagné et M. Robas, proviseur et proviseur adjoint, et des associations de résistants de l'Isère, Jean-Louis Lopez, principal du collège remerciait toutes les personnes présentes d'avoir bien voulu assister à cette émouvante cérémonie. Puis Georges Colombier remerciait l'équipe éducative et les élèves pour cette initiative forte, en hommage à ceux qui ont combattu pour la France parfois au prix de leur vie. Il rappelait qu'à La Côte-St-André, le Il novembre 1942, un groupe de résistance était créé par des collègiens et soulignait le caractère exceptionnel et symbolique de cet acte. Il disait également que le devoir de mémoire est, indispensable pour comprendre le monde actuel, et qu'il faut rester vigilant et veiller au respect de la tolérence et de la fraternité. Il remerciait les professeurs d'avoir organisé cette rencontre entre deux générations, puis il nommait deux personnes qui constituent les mémoires vivantes d'une époque : Mme AUBRAC et Mme Rose VALLAND; Quatre collégiens
prenaient la plaque et la déposaient afin que celle-ci soit scellée
sur le mur de l'établissement- Sur cette plaque est écrit
: La chorale des 200 élèves du collège entonnait le chant des partisans, puis une vibrante marseillaise était reprise en choeur par toute l'assistance.
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